Retour sur terre

Eric et Alex KucharskyVous avez certainement pu constater le manque d’activité sur ce blogue ces derniers temps (encore moins que d’habitude !).

Ceci s’explique par une très bonne raison : j’ai passé le mois de janvier à la maison, à profiter pleinement des premiers jours sur terre de mon petit garçon, Alexander, né le 29 décembre !

L’activité ‘normale’ a repris la semaine dernière. Je suis de retour au bureau, heureux de retrouver mes collègues et en train de reprendre le ‘beat’ de ce qui s’est passé et de ce qui se passe actuellement dans l’industrie des TIC.

Donc, avec un mois de retard, très bonne année à vous tous et à très bientôt !

Last TechnoMontréal Happy Hour of the year tonight at the Quartier!

Among those end-of-year rushes, meetings, cocktails, team lunches and dinners and all the other festivities associated with this time of year (without forgetting the interminable shovelling), we at TechnoMontréal are finding the time to invite you to the final edition of 2007 of TechnoMontréal’s Happy Hours.

It will be a pleasure to find you all together again to raise a glass to the year that was; a year full of events, where we saw our industry develop, grow, hold its head high… and prepare ourselves for new challenges in 2008.

We’ll be expecting you tonight at the Quartier (1001, Square Victoria, on the corner of Viger - map). For those of you who have never made it to one of our Happy Hours, they are informal gatherings of people working in the information and communication technology industry in Greater Montréal. It is open to all.

And don’t worry: if you can’t make it tonight, we will continue with this tradition in the New Year.

For those who I will not get a chance to greet in person tonight, I wish you all the best for this holiday season! — Eric.

L’industrie des TIC se mobilise pour assurer la relève

L’industrie des technologies de l’information et des communications (TIC) est en plein essor au Québec. Il est estimé que 7000 nouveaux postes seront à combler chaque année, au cours des trois prochaines années.

Or, nos entreprises constatent qu’il y a un manque de talents à combler. Des jeunes étudiantes et étudiants délaissent les études informatiques et scientifiques. Du coup, la relève faiblit.

Plusieurs actions concrètes se mettent en place pour adresser ce manque de main d’oeuvre.

Tout d’abord, TECHNOCompétences, le comité sectoriel de la main d’œuvre en TIC, a mobilisé les chefs de file du monde des affaires et de l’industrie des TIC québécoise pour lancer Ma Carrière Techno.com, une vaste campagne d’information et de promotion des carrières en TIC qui vise d’abord à rejoindre les jeunes et leur entourage familial et scolaire, puis les autres clientèles intéressées, pour susciter leur intérêt pour une carrière dans les TIC. La campagne vise à bien les renseigner, leur montrer tous les types d’emplois qu’ils pourront occuper avec une formation en TI, et convaincre leurs parents de les encourager à poursuivre un programme d’études qui leur ouvre les portes d’un univers de possibilités presque sans limites.

Au plan national, le monde des affaires se mobilise, également. Hier, le 4 décembre, lors d’une conférence à la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, Bell Canada a annoncé la formation d’une coalition pour assurer une relève technologique de haut niveau pour les entreprises canadiennes. Cette coalition d’envergure nationale réunira principalement des grandes entreprises canadiennes oeuvrant dans le secteur des TI ou pour qui les TI constituent un élément fondamental au bon fonctionnement de leurs opérations. Parmi les entreprises ayant déjà confirmé leur participation à la coalition, on retrouve Hydro-Québec, le Mouvement des caisses Desjardins, CGI, Gaz Métro, Nortel Networks, Rogers Communications, Canadian National Railway Co, TD Meloche Monnex, IBM Canada, Avaya Canada, Pratt & Whitney Canada, BMO Groupe financier, Compagnie d’assurance Standard Life du Canada, Air Canada et Loto-Québec.

Finalement, l’évènement « Les filles et les sciences, un duo électrisant ! », qui aura lieu à l’École Polytechnique de Montréal le samedi 16 février 2008, souhaite susciter l’intérêt des jeunes filles pour les carrières scientifiques. Les organisateurs sont actuellement à la recherche de volontaires et de professionnelles des TIC souhaitant transmettre leur passion pour ces métiers. Prenez contact avec TECHNOCompétences si vous désirez contribuer à cet évènement important.

Ce sont de bien belles initiatives pour soutenir la croissance de l’industrie des TIC au Québec et à travers le pays, et intéresser une nouvelle génération à des carrières stimulantes et prometteuses.

Les gens en technologie à Montréal aiment se rencontrer

Ce mercredi est une soirée chargée sur le plan techno-social !

5 à 7 TechnoMontréal Happy Hour - 19/09/07Tout d’abord, je fais la promotion de notre propre événement, la quatrième édition des 5 à 7 de TechnoMontréal au restaurant Le Quartier (1001 Square Victoria, au coin de la rue Viger - plan) ! Pour ceux qui ne sont pas encore venus à un de nos 5 à 7, ce sont des rencontres informelles de gens d’affaires du milieu des technologies de l’information et des communications du Grand Montréal. C’est ouvert à tous.

Ce soir, vous pourrez faire la connaissance de notre nouveau directeur général, Pierre Root. Les photos des premières éditions se trouvent par ici !

Un 5 à 7 ‘concurrent’ aura lieu aussi ce soir. Les personnes derrière l’établissement d’un espace ‘coworking’ pour Montréal invitent tous ceux qui sont intéressées à un 5 à 7 au Bar Inc. (250 avenue du Mont-Royal Est - plan).

Pour ceux qui ne connaissent pas le concept d’un espace de coworking, Heri de MontrealTechWatch donne une très bonne description sur son blogue :

[...]Le mouvement en lui-même a démarré en Californie; avec l’avènement des ordinateurs portables et du WiFi, des entrepreneurs et des innovateurs indépendants ont vu l’opportunité de se réunir dans un espace partagé, au lieu de fréquenter quotidiennement des cafés. Prendre un bureau dans un espace partagé a plus de sens lorsqu’on a un startup et que l’on pense avoir une croissance exponentielle. Les conditions sont souvent plus flexibles, c’est moins cher que de sous-louer un bureau, le plus intéressant étant qu’on fait partie d’une communauté d’entrepreneurs, de designers, de consultants, d’innovateurs etc. La formule du coworking a séduit beaucoup du monde; à l’instar de BarCamp, elle rompt avec les modèles traditionnels et est souvent perçu comme un modèle pour le travail du futur. Au Canada, workspace a été le premier à ouvrir à Vancouver, il y a eu ensuite indoorplayground à Toronto, Ottawa est aussi en passe d’ouvrir The Code Factory.

Ceux qui sont intéressés peuvent s’inscrire via Facebook ou se rendre sur le site de Montreal Coworking.

Effectivement, ce sera une soirée occupée. À ce soir et à votre santé, tchin, cheers, salud, kampai, prost, skål, etc. !

Les programmes universitaires en science informatique manquent de financement

Les représentants de l’industrie des TIC québécoise, les directeurs des départements qui dispensent des programmes universitaires en science informatique et TECHNOCompétences viennent de préparer un mémoire pour sensibiliser le gouvernement du Québec et corriger les nouvelles règles qui entraînent le sous-financement de la formation en science informatique.

Selon le mémoire, la mise en œuvre de la nouvelle grille de financement de l’enseignement et de la recherche universitaire réduit les ratios de financement des programmes en science informatique de 12 à 55 % selon le cycle et entraîne un manque de ressources d’environ 10 M$ par année pour les étudiants et les départements de science informatique des universités du Québec.

On constate que le nombre de diplômés en TI sortant des universités et collèges du Québec est inférieur au taux de croissance prévu pour l’industrie des TIC dans les années à venir. Avec moins de financement pour les programmes informatiques, on peut craindre une désuétude des équipements de formation et des laboratoires, un déclin de la formation en entreprise, et une difficulté accrue de recrutement des nouveaux professeurs. Tout ce qui pourrait entrainer une baisse dans le nombre d’inscrits aux programmes de formation.

L’industrie tente de réagir à cette baisse des inscriptions et des carrières en TIC en lançant « Ma Carrière Techno.com », une vaste campagne d’information et de promotion des carrières en TI qui s’adresse aux étudiants du secondaire, du collégial et de l’université, ainsi qu’aux parents, immigrants et chercheurs d’emploi.

Espérons que nos gouvernements reconnaitront le poids de l’industrie des TIC dans la province et la nécessité de former nos étudiants à de belles carrières dans ce domaine.

Consultez le mémoire à l’adresse suivante : http://www.technocompetences.qc.ca/pdf/memoire/memoire_science_informatique.pdf

Les PME québécoises n’utilisent pas assez les TIC

Jusqu’où vont les PMEs québécoises dans l’utilisation des technologies de l’information et des communications ? Grâce au service de veille NetPME,du CEFRIO (Centre francophone pour l’informatisation des organisations) nous avons une bonne idée de l’adoption des TIC dans la multitude de petites et moyennes entreprises au Québec.

Graphique sur le  type de branchement à Internet des PME québécoisesLe Devoir, la semaine dernière, à fait le point sur cette étude. En gros :

  • plus de 80% des PMEs ont un accès à Internet (et comme vous pouvez le voir dans le graphique à droite, quasiment 3/4 de ces entreprises ont un accès à haut débit) ;
  • la plupart se servent de cet accès pour de la recherche d’information, se renseigner auprès des gouvernements, communiquer par courriel ;
  • 50% d’entre-elles ont un site Internet ;
  • plus de 85% utilisent un logiciel de gestion financière mais emploient moins les autres outils informatiques (gestion de l’inventaire, gestion de la production, formation en ligne, etc.)

Par ces chiffres, on voit que l’utilisation des TIC s’installe dans les PMEs. Il y a encore du potentiel, par contre !

Benoit Marcoux, associé chez SECOR-Taktik, a écrit dans son blogue cette semaine sur ce potentiel. Il explique qu’avec la pénurie de main d’oeuvre, la faible productivité des entreprises au Québec, le lien établi entre TIC, innovation et performance, la hausse du dollar canadien et le fait que la technologie se simplifie… les conditions sont en place pour un investissement significatif en TIC par les PME québécoises en 2007.

Quel avenir pour l’Internet haute vitesse du Québec ?

D’un côté, le Québec à la chance d’être doté d’une infrastructure en fibre optique qui couvre les quatre coins de la province. Le réseau d’informations scientifiques du Québec (RISQ) est principalement réservé aux enseignants et chercheurs, qui préparent l’avenir du Web et du multimédia.

De l’autre côté, les fournisseurs d’accès à Internet semblent hésiter à passer la (très) haute vitesse. L’histoire de cet été, sur l’arrêt du forfait illimité de Vidéotron, résonne encore aux oreilles des internautes québécois. Les excuses tournent autour de la piraterie et de l’absence de besoin de réseaux hyper rapides. C’est la sempiternelle histoire du serpent qui se mord la queue : les applications doivent-elles être disponibles avant le réseau, ou vice-versa ?

Au milieu, les entreprises essayent d’appréhender les dernières tendances et technologies, afin d’offrir les meilleurs services et produits à leurs clients. En jetant un coup d’oeil du côté de l’est, Corée et Japon en tête, il est possible de se faire une idée des révolutions qui s’en viennent, avec notamment l’utilisation massive de la vidéo en ligne pour communiquer.

Lors de son colloque annuel, le RISQ proposera justement d’éclairer son auditoire sur l’avenir des réseaux et sur le développement des médias riches. Que vous soyez en entreprises, chercheurs, techniciens, professeurs ou simplement intéressé du devenir des télécommunications Internet avancées, vous pouvez réserver les 8 et 9 novembre pour vous rendre à l’ETS de Montréal.

5 à 7 TechnoMontréal mercredi soir

Nous sommes déjà rendus à la troisième édition des 5 à 7 de TechnoMontréal, ce mercredi au restaurant Le Quartier (1001 Square Victoria, au coin de la rue Viger - plan) !

Cette rencontre informelle de gens d’affaires du milieu des technologies de l’information et des communications du Grand Montréal est ouverte à tous. C’est une occasion d’établir des relations d’affaires avec d’autres participants du domaine et de se rendre compte de la diversité de gens qui se trouvent dans notre industrie.

Les premières et deuxièmes éditions ont regroupées une soixantaine de personnes venant de différents milieux. Les échanges et la discussion ont été bien animés. Les photos se trouvent par ici !

De nouveaux financements pour deux trois (!) entreprises montréalaises

C’est une bonne semaine pour deux trois (!) entreprises technologiques de Montréal. Lure Media, BlueStreak Technology et Mobivox viennent d’annoncer l’obtention de plusieurs millions de dollars en financement pour poursuivre leur déeveloppement et leur expansion.

Lure Media logoTout d’abord, de la part d’Heri de Montreal Tech Watch, j’ai appris que Lure Media a levé 2,5 million $ de Garage Technology Ventures Canada. Avec ces nouveaux fonds, la société a acquis Impact I.S., une entreprise qui fournit des logiciels pour l’industrie du design intérieur. Ils prévoient également de commercialiser un logiciel de gestion de la chaîne logistique (supply chain) avec ces fonds.

Bluestreak Technology logoPar le fil de presse aujourd’hui, BlueStreak Technology a annoncé la levée de 20 million $ en financement de série D. BlueStreak a crée une plateforme de développement, MachBlue, qui permet aux opérateurs de téléphonie sans-fil et de télévision numérique de développer des applications multimédias.

Le financement a été dirigé par un nouvel investisseur, la société française Iris Capital. Des investisseurs internes y ont également pris part, en l’occurrence le Fonds de solidarité de la FTQ, Capital de risque BDC et First Capital Group, ainsi que Tomorrow Group, nouvel investisseur coréen.

BlueStreak se servira de ce financement pour stimuler l’expansion de la plateforme MachBlue et renforcer sa présence sur les marchés européens et asiatiques. L’entreprise est déjà bien présente dans ces marchés, là où la demande pour des contenus multimédias riches est bien présente et en forte croissance. Elle a été reconnue par l’opérateur de téléphonie mobile Orange dans le cadre du concours Orange Partner Innovation Contest en 2006.

Mobivox logoEt, finalement, Mobivox a également annoncé hier l’obtention de 11 million $ en financement de IDG Ventures, Brightspark Ventures et Skypoint Capital.

Vaut-il la peine d’investir dans l’industrie des technologies ?

La ministre des Finances du Québec a mandaté un groupe de travail pour étudier la question des aides fiscales.  Si je parle de la Cité du multimédia, de la Cité du commerce électronique, des CNE et du CNNTQ à Québec, par exemple, vous saurez peut-être à quoi on fait référence.  Les curieux trouveront plus d’infos sur le site du groupe de travail.

Le groupe de travail a fait la tournée du Québec et si vous visitez la section “La consultation” et puis “Fichiers audio“, vous verrez les intervenants qui ont pris la parole et vous pourrez même écouter ce qu’ils ont eu à dire.

Une des questions qu’ils ont proposées à tous les intervenants tournait autour de “Nous avons investi dans une industrie qui connaît un grand succès aujourd’hui.  Pourquoi le gouvernement devrait-il continuer d’y investir plutôt que d’investir dans des secteurs en difficulté? ”

TechnoMontréal a pris position.  En fait, c’est l’industrie qui a pris position à travers le mémoire que nous avons déposé et présenté aujourd’hui.

Qu’en pensez-vous? Si on veut que l’économie grandisse, ne vaut-il pas investir dans des secteurs d’activité qui ont un plus grand impact sur l’économie, comme dans l’économie du haut savoir, comme dans l’industrie des technologies de l’information et des communications ?