Author Archives: Laurent Maisonnave

Titulaire d’une M.Sc en Marketing, Laurent Maisonnave sévit depuis une dizaine d’années dans l’univers du Web et des nouvelles technologies. Avec une expérience professionnelle riche développée en Europe, au Moyen-Orient et en Amérique du Nord, il bénéficie d’une vision globale de l’évolution de la communication Web à l’international. Membre du CA de l’organisme île sans fil, il participe activement à plusieurs groupes technologiques montréalais (Yulbiz, PodCamp Montréal, etc.).
Rédacteur de nombreux articles sur la révolution de la vidéo sur Internet dans le cadre de la communication et des relations publiques des entreprises, Laurent Maisonnave est sans cesse à l’affût des dernières tendances du marketing et des technologies qu’il étudie et partage à travers ses blogues.

Depuis 3 ans, Laurent a réalisé une centaine de vidéos en ligne et animé plusieurs podacsts vidéo remarqués comme la chaîne canadienne d’Intruders.TV, ainsi qu’une série sur Yulblog, la plus ancienne rencontre de blogueurs. Cofondateur de VideoPresse, Laurent fait aujourd’hui bénéficier ses clients de son expertise reconnus en communication et marketing Web vidéo.

Quel avenir pour l’Internet haute vitesse du Québec ?

D’un côté, le Québec à la chance d’être doté d’une infrastructure en fibre optique qui couvre les quatre coins de la province. Le réseau d’informations scientifiques du Québec (RISQ) est principalement réservé aux enseignants et chercheurs, qui préparent l’avenir du Web et du multimédia.

De l’autre côté, les fournisseurs d’accès à Internet semblent hésiter à passer la (très) haute vitesse. L’histoire de cet été, sur l’arrêt du forfait illimité de Vidéotron, résonne encore aux oreilles des internautes québécois. Les excuses tournent autour de la piraterie et de l’absence de besoin de réseaux hyper rapides. C’est la sempiternelle histoire du serpent qui se mord la queue : les applications doivent-elles être disponibles avant le réseau, ou vice-versa ?

Au milieu, les entreprises essayent d’appréhender les dernières tendances et technologies, afin d’offrir les meilleurs services et produits à leurs clients. En jetant un coup d’oeil du côté de l’est, Corée et Japon en tête, il est possible de se faire une idée des révolutions qui s’en viennent, avec notamment l’utilisation massive de la vidéo en ligne pour communiquer.

Lors de son colloque annuel, le RISQ proposera justement d’éclairer son auditoire sur l’avenir des réseaux et sur le développement des médias riches. Que vous soyez en entreprises, chercheurs, techniciens, professeurs ou simplement intéressé du devenir des télécommunications Internet avancées, vous pouvez réserver les 8 et 9 novembre pour vous rendre à l’ETS de Montréal.

Peut-on encore faire payer l’information ?

Après le Washington Post, le New York Times a supprimé l’abonnement, L’objectif pour ces derniers est d’attirer toujours plus d’internautes afin de développer leurs revenus publicitaires. Avec 13,1 millions de visiteurs uniques par mois, le New York Times était déjà le numéro un de sa catégorie. Gageons qu’il le reste avec cette nouvelle ouverture.

Le Wall Street Journal pourrait suivre cette voie et libérer le contenu de son journal en ligne. Rupert Murdoch aurait indiqué à un groupe d’investisseurs que “Ça ne fera pas de mal au papier”. L’homme d’affaires australien sait ce qu’il dit. Les visites de la zone vidéo du Wall Street Journal ont augmenté de 70% en seulement 3 mois. Ce contenu animé est pourtant loin des vidéos vedettes que l’on retrouve sur Youtube. Chaque reportage traite de sujet dès plus sérieux et attire des commanditaires tout aussi sérieux et fortunés. Les entrevues vidéo d’entreprises auraient-elles un avenir sur le Web ?

La presse gratuite a déjà changé la donne dans les rues de Montréal. Un journal comme metro, principalement lu dans les transports en commun, a encré l’idée que l’information quotidienne ne doit pas forcément être payante. Il est certain que les articles de metro sont loin des fines analyses du Devoir ou de la Gazette. Mais, ces textes font bonne figure face à certaines colonnes du Journal de Montréal.

De là se pose la question de la gratuité du contenu sur Internet. Les dernières innovations dans le domaine des régies publicitaire en ligne nous donnent un indice sur l’évolution du secteur. Certains à Montréal, comme la jeune pousse Praized et le groupe de presse Médias Transcontinental, ont déjà choisi leur camp. L’information sur Internet a de la valeur à leurs yeux, particulièrement celle présente sur les blogues.

Au final, peut-on encore baser son plan d’affaires sur l’accès payant à l’information sur le Web ? Qu’en pensez-vous ?

5 bonnes raisons pour ne pas bloguer sur TechnoMontréal

Depuis que le blogue existe, celui-ci doit faire face à une nuée de mèmes, aussi appelé taggage. Son ancêtre portait le nom de série de courrier électronique, qui devait certainement avoir son origine dans une chaîne de l’amitié quelconque sur du bon vieux papier de cellulose.

Récemment, Vincent Abry a transféré au Québec le tag que lui avait envoyé le Chauffeur de Buzz, lui-même touché par Jean-Marie, l’auteur du buz en question. Ce mème offrait de partager “5 raisons pourquoi je blogue”, qui en bon français se traduirait par 5 raisons pour lesquelles je Etoileblogue.

L’initiative de TechnoMontréal d’ouvrir ses lignes à des auteurs externes a provoqué quelques questionnements sur le sujet. Les motivations des uns ont fait face aux réticences des autres. Pour enrichir le débat, voici 5 bonnes raisons pour ne pas bloguer sur TechnoMontréal :

* Vous possédez déjà une excellente notoriété sur la blogosphère et ça vous suffit amplement. Il est vrai qu’avec un blogue bien établi, et la reconnaissance de ses pairs, quel serait le bénéfice d’écrire sur un blogue moins achalandé? Pour les plus aventureux, il serait cependant possible de faire du cross-posting, un néologisme qui consiste à mettre en ligne son article sur deux blogues différents. Par exemple sur son blogue et sur celui de TechnoMontréal.

* Vous ne voyez pas l’intérêt de donner du temps pour une cause communautaire. Il est déjà assez difficile de régler ses propres problèmes, ce n’est pas pour s’occuper de ceux de ses voisins. Vous avez raison, charité bien ordonnée commence par soit même.

* Vous ne pensez pas que Montréal vaille le coup d’en faire la promotion. Montréal est une ville plaisante où il fait bon développer ses affaires. Ce serait dommage que d’autres découvrent ce petit paradis pour les entrepreneurs en technologies.

* Vous êtes déjà grassement payé pour rédiger sur votre blogue, celui d’une entreprise ou mieux encore, celui d’un média, qu’il soit radiophonique, télévisuel ou de la presse. Comme le blogue de TechnoMontréal est un projet collectif, aucune rémunération n’est de mise.

* Vous souffrez d’agoraphobie. Le médecin vous a conseillé d’éviter tous contacts, fussent-ils électroniques. Pour cette raison, vous faites uniquement des affaires par fax ou pagette. Il y a des choses à prendre au sérieux !

Connaissez-vous d’autres bonnes raisons de ne pas bloguer sur TechnoMontréal ? Si c’est le cas, l’espace pour les commentaires ci-dessous vous est entièrement dédié.