D’un côté, le Québec à la chance d’être doté d’une infrastructure en fibre optique qui couvre les quatre coins de la province. Le réseau d’informations scientifiques du Québec (RISQ) est principalement réservé aux enseignants et chercheurs, qui préparent l’avenir du Web et du multimédia.
De l’autre côté, les fournisseurs d’accès à Internet semblent hésiter à passer la (très) haute vitesse. L’histoire de cet été, sur l’arrêt du forfait illimité de Vidéotron, résonne encore aux oreilles des internautes québécois. Les excuses tournent autour de la piraterie et de l’absence de besoin de réseaux hyper rapides. C’est la sempiternelle histoire du serpent qui se mord la queue : les applications doivent-elles être disponibles avant le réseau, ou vice-versa ?
Au milieu, les entreprises essayent d’appréhender les dernières tendances et technologies, afin d’offrir les meilleurs services et produits à leurs clients. En jetant un coup d’oeil du côté de l’est, Corée et Japon en tête, il est possible de se faire une idée des révolutions qui s’en viennent, avec notamment l’utilisation massive de la vidéo en ligne pour communiquer.
Lors de son colloque annuel, le RISQ proposera justement d’éclairer son auditoire sur l’avenir des réseaux et sur le développement des médias riches. Que vous soyez en entreprises, chercheurs, techniciens, professeurs ou simplement intéressé du devenir des télécommunications Internet avancées, vous pouvez réserver les 8 et 9 novembre pour vous rendre à l’ETS de Montréal.

